Ce n’est pas un cri, ni une revendication. C’est une étreinte. Une invitation à écouter l’autre, à entendre dans chaque mélodie une part de soi-même. Les mélodies traditionnelles yiddish résonnent comme des récits anciens, tandis que les airs palestiniens murmurent les secrets des oliviers et des pierres chauffées par le soleil. Une œuvre inédite, tissée par le compositeur iranien Sina Fallahzadeh, puise dans ses propres poèmes en persan, et ceux de Léa Goldberg.
Chant : Dima Bawab et Karen Vourch.
Accordéon : David Venitucci.
Oud : Mohannad Nasser.